28.11.2007
bonheur 25 : le bouton
L'origine des boutons !
O. K , vous allez dire qu'il m'en faut peu !!
Mais c'est comme ça , je suis trés heureuse de
l'avoir
vu .
Une évidence à laquelle je n'associais pas d'image
jusqu'à ce jour.
Faut dire aussi que j'ai une passion trés ancienne
pour les vieux boutons !
Perdre mes mains dans la boite à boutons de ma
grand-mêre est un plaisir d'enfant que j'entretiens !
Véron
21:20 Publié dans les bonheurs | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
22.10.2007
bonheur 24 : bonheur d'octobre
Bonheur d'octobre...
Tout en marchant, ce matin, très tôt, dans la campagne qui entoure ma demeure de pierres blondes, je reconnais soudain les signes de l'automne.
Ravie -j'ai pour cette saison un fraternel amour- je me laisse glisser dans la contemplation. La brume frisquette reste comme accrochée aux branches des sapins. Les érables ont depuis peu leurs feuilles minces couleur vieil or et les chênes rouges sont comme des feux immobiles disséminés dans la forêt.
Sur les sentiers, d'où monte ce vivant parfum d'humus, les châtaignes luisantes apparaissent aux lèvres blanches des bogues fendues et les dernières noix, palais de bois ridé, attirent l'écureuil. Il en saisit une, la secoue, juge la qualité de son coeur et, selon le verdict, la rejette ou grignote avec de rapides coups de dents, sa grasse et amère subtilité.
Comme tout, à cet instant, semble harmonieux et à sa place dans cette nature qui me reçoit, qui me ressemble, qui est ma jumelle... je sais bien pourtant tout ce que l'on dit d'elle, tout ce que l'on sait de nous, inconscients persécuteurs de sa merveille.
Mais, au creux de ce bois silencieux et si paisible à cette heure du jour, je reçois un instant de pur bonheur et je me sens l'impuissante héritière de l'incomparable Trésor...
Patricia Gaillard
11:45 Publié dans les bonheurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.10.2007
bonheur 23 : un bonheur d'automne
Mon bonheur de l'automne,
c'est de marcher dans les feuilles mortes.
Je marche vite ou plus lentement.
Sous mon pas, les feuilles craquent
ou elles bruissent.
Mes pieds les lancent en vagues
devant moi.
Sous un ciel bleu et dans un air frais-humide
remonter une longue allée dans un jardin à la française,
Voilà.
Bonheur déposé par Ginkgo tralala
21:15 Publié dans les bonheurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
bonheur 22 : du plaisir de rire
Edmond et Danièle pensent que le rire est bon pour la santé. Et comme la santé est une condition du bonheur, ils espèrent que chacun tirera profit des perles du BAC (2004) compilées ci-dessous :
Les égyptiens transformaient les morts en momie pour les garder vivants.
Les empereurs romains organisaient des combats de radiateurs.
César poursuivit les gaulois jusqu'à Alésia, car Vercingétorix avait toujours la Gaule.Clovis mourut à la fin de sa vie.
Charlemagne se fit châtrer en l'an 800.Quand les paysans avaient payé leurs impôts, ça leur faisait un gros trou aux bourses.
La mortalité infantile était très élevée, sauf chez les vieillards.
Les enfants naissaient souvent en bas âge.
Les nuages les plus chargés de pluie sont les cunnilingus.
Les américains vont souvent à la messe car les protestants sont très catholiques.
La Chine est le pays le plus peuplé avec 1 milliard d'habitants au Km2.
Pour mieux conserver la glace , il faut la geler.
Le passage de l'état solide à l'état liquide est la niquéfaction
1 kg de mercure pèse pratiquement une tonne.
La climatisation est un chauffage froid avec du gaz, sauf que c'est le contraire.
Autrefois, les chinois n'avaient pas d'ordinateur car ils comptaient avec leurs boules.
Les fables de La Fontaine sont si anciennes qu'on ne connaît pas le nom de l'auteur.
Les Français sont de bons écrivains car ils gagnent souvent le prix Goncourt
Les peintre les plus célèbres sont Mickey l'ange et le homard de Vinci.Le chien en remuant sa queue , exprime ses sentiments comme l'homme.
Les lapins ont tendance à se reproduire à la vitesse du son.Pour faire des oeufs, la poule doit être fermentée par un coq.
Grâce à la structure de son oeil, un aigle est capable de lire un journal à 1400 m.
Les calmars géants saisissent leurs proies entre leurs gigantesques testicules.
L'artichaut est constitué de feuilles et de poils touffus plantés dans son derrière.
Le cerveau des femmes s'appelle la cervelle.
Après un accident de voitures, on peut être handicapé du moteur.
Le pôle est recouvert de glace: c'est la capote glaciaireLa mer des Caraîbes baigne les lentilles françaises.
Dans le monde il n'ya que la France qui n'est pas un pays étranger.François1er était le fils de François 0.
L'histoire de Rome commence en 753 avenue Jésus-Christ.
Comme Bonaparte, Jules césar pouvait dicter plusieurs lettres à la fois c'était un dictateur.
Les dolmens étaient des espèces d'abribus postés tous les 100mètres.
La drôle de guerre cependant n'a fait rire personne.21:05 Publié dans les bonheurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.10.2007
bonheur 21 : la femme squelette
Un conte inuït,
raconté par un grand nombre de conteuses...
Bonheur déposé par amiedesmots
07:55 Publié dans les bonheurs | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
10.10.2007
bonheur 20 : un rêve
Un prochain livre à paraître aux éditions Grains de Sel.
Un bonheur en soi et un frémissement de l’être lorsque j’ai reçu la maquette.
Ce livre est l’adaptation littéraire d’un spectacle de conte conçu à l’origine pour tenter de parler des ancêtres et de la mort dans l’espoir d’y donner du sens, et qui à l’arrivée, parle de cela bien sûr, mais surtout des arbres. D’où son titre « le Rêve de l’Arbre ».
Mais au delà de ce bonheur-là, il y a d’autres choses encore plus mystérieuses et qui créent une résonnance magnifique, un écho des plus troublants à tout ceci.
La moitié de ce spectacle m’a été dicté en rêve. Une des scènes montrant une grand-mère récemment décédée apparaissant devant son petit fils dans une clairière est la transcription fidèle d’un rêve fait quelques mois après le décès de ma grand-mère maternelle à qui le livre est dédié. (J’ai rêvé après leurs morts de tous les êtres qui m’étaient chers, et ces rêves furent toujours la trace d’une paix enfin trouvée, et pour la personne partie et pour moi-même…)
J’avais presque terminé la première mouture de ce spectacle lorsque mon père est décédé.
Un an plus tard, le jour de la première représentation publique du spectacle définitif, le téléphone a sonné tôt le matin. C’était ma mère pour me dire que son mari, à qui j’étais très attaché et qui m’a élevé, était décédé le matin même.
Toute la journée, je me suis posée la question d’annuler ou pas la représentation du soir pour finalement décider de la faire, ne serait-ce que parce que ce spectacle avait été conçu pour ça. Et il se passa ce soir là une chose étrange et magnifique, quelque chose qui alla bien au-delà du spectacle, quelque chose qui apaisa et guérit et celui qui dit, et ceux qui écoutent.
La grand-mère, dans le livre et le spectacle, s’appelle mamie Denise. J’ai bien cherché d’autres prénoms, mais celui-ci s’est imposé. La grand-mère de la jeune femme qui a fait les illustrations du livre s’appelait… Denise.
Le passage à l’écrit de ce spectacle a été difficile. Plusieurs versions ont été nécessaires. Plein de doutes, j’ai demandé à une amie conteuse et écrivain que j’apprécie beaucoup si elle voulait bien relire le manuscrit. Ce qu’elle a fait avec beaucoup de générosité. La sortie officielle de ce livre est prévue le dimanche 25 novembre à l’occasion d’un salon du livre de conte. Et qui sera présente à cette occasion pour dédicacer son nouveau livre? La personne dont il est question bien sûr. Que j’appelle depuis en clin d'oeil aux contes merveilleux qu'elle raconte si bien ma « marraine ».
C’est merveilleux d’avoir des marraines que l’on se choisit. Des marraines un peu magiciennes et maitrisant les fils secrets de l’imaginaire.
Fin août de cette année, la grand mère maternelle de mes enfants (et de la jeune femme qui a fait les illustrations) nous quitte. Ils ont bien sûr beacoup de chagrin. Je propose à mon fils de lui déposer le manuscrit "puisque ce livre parle de ça" : de ce que laisse une grand-mère dans l'âme d'un enfant.
Il l'a lu, l'a aimé, et a décidé de le déposer comme cadeau dans le cercueil de sa grand-mère, bouclant ainsi la boucle. Pour de tristes raisons, je ne pouvais assister à la cérémonie. Et pourtant j'étais là, de la plus belle des manières. Le manuscrit accompagne donc cette femme dans son dernier voyage...
Tout dans ce spectacle, puis dans ce livre, concoure à une sorte d’enchantement du réel même en des situations tragiques.
« Un enchantement du réel ». N’est-ce pas là une des définitions du bonheur ? J’aime quand les choses s’imposent d’elles-mêmes, en vertu de toute une série de merveilleuses coïncidences. Parce qu’alors, la vie chante…
Dominik M.
20:45 Publié dans les bonheurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
bonheur 19 : bonne fête
Hier c'était ma fête. Enfin, aujourd'hui c'était ma fête ...
Expatriée depuis quelques années, je travaillais lorsque j'ai reçu l'appel. Ma soeur, qui se couche toujours très tôt, et ma mère, ont toutes deux attendu minuit pour pouvoir m'appeler et me souhaiter ma fête. Cette tradition que nous avions enfants de fêter les fêtes m'a rattrapé hier/aujourd'hui avec d'autant plus de force que je n'y pensais absolument pas.
Un simple message sur une boite vocale, une journée en avance pour un beau moment de bonheur de sentir sa famille si proche ... si loin. J'ai eu une très belle journée de fête.
Laurence G.
20:10 Publié dans les bonheurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.07.2007
bonheur 18 de l'art de bonheuriser
Il y a bien peu de bonheurs sur le site, bien trop peu.
Serait-ce que nous ne savons pas les voir ou que nous ne pouvons prendre le temps de les savourer, pressés que nous sommes par les contingences de la vie actuelle ?
Ouvrons les yeux et notre coeur à ce qui nous entoure, à ce brin de soleil qui peine à filtrer dans cet été pour l'instant si frais, à ce sourire si doux d'une personne inconnue, à l'amour que l'on porte à ses enfants, à ce travail que l'on a réussi en dépit de nos doutes, à ce petit air entraînant qui swinge dans notre tête. Il y a tant et tant de sujets que nous pourrions "bonheuriser". Il faut faire passer le message !
Alors voici le mien, tout neuf, tout beau, tout simple, celui de cet instant délicieux passé à lire ces trop peu mais si beaux bonheurs.
Liliane
11:45 Publié dans les bonheurs | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
13.06.2007
bonheur 17 les larmes d'argent
Le soleil brillait chez moi et à une très courte distance des gouttes de pluie continuaient à tomber, les rayons du soleil les transformaient en larmes d'argent.
Un instant de pur bonheur !
12:05 Publié dans les bonheurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note






